Diffuseurs et compositions d’huiles essentielles Versane – Nos produits testés en laboratoire

50 % des bactéries et champignons en moins dans l’air

Les mesures
> Intensité de l’odeur
> Concentration d’huile essentielle dans l’air

> Activité antimicrobienne associé

Les résultats
> Intensité olfactive stable
> Concentration d’huiles essentielles dans l’air constante
> Activité d’inhibition microbienne progressive

1 – INTENSITE OLFACTIVE et CONCENTRATION D’HUILE ESSENTIELLE DANS L’AIR

Nous avons déterminé un espace test, qui correspond à des conditions réelles d’utilisation :
Bureau de 12m² occupé par une personne. Paramétrage du diffuseur NEOLYS PRO: 18 minutes d’arrêt entre chaque diffusion de 10 secondes, diffusion de jour pilotée par la cellule photosensible intégrée.

LA MESURE DE L’INTENSITE DE L’ODEUR, réalisée selon une méthode d’équivalence olfactive avec une gamme étalon de n-butanol (norme AFNOR 43-103) a permis de définir comme agréable l’ambiance olfactive présente dans le bureau (niveau de perception olfactive compris entre 5 et 6 dans une échelle de 1 à 10).

LES MESURES DES COV (Composés Organiques Volatils) totaux lors de la diffusion d’huiles essentielles ont été réalisées à l’aide d’un P.I.D. (« Potential Ionisation Detector » PPB RAE), en continu toutes les 137 secondes, en 2 temps :

  • avant la diffusion pendant 15 heures et 41 minutes (courbe bleue)
  • pendant la diffusion pendant 28 heures et trente huit minutes (courbe verte), après 8 semaines de diffusion dans la pièce.
    Assainissement de l’air des huiles essentielles
    Variation de concentration d’huile essentielle dans l’air

CONCLUSIONS
Ces mesures permettent de constater pendant la journée un niveau de COV stable et extrêmement faible d’environ + 70 ppb (parties par billion). Ce niveau est atteint 1h30 environ après le démarrage du diffuseur (06h38), et chute après son arrêt (20h52) pour atteindre la nuit un niveau très légèrement supérieur au niveau mesuré avant diffusion.

2 – ACTIVITES ANTIMICROBIENNES ATMOSPHERIQUES

Laboratoires partenaires : LGEI (Laboratoire du Génie de l’Environnement Industriel) /Ecole des Mines d’Alès Laboratoire ELIOS (Nîmes)

Mesures de l’évolution de la présence bactérienne et fongique dans l’air pendant 9 semaines de diffusion d’huiles essentielles (alternance des synergies Bouquet de Palmarosa et Bouquet de Lavande) dans l’espace décrit précédemment.
L’ACTIVITE ANTIMICROBIENNE des synergies d’huiles essentielles utilisées a été validée in vitro (aromatogrammes) et in situ (ci-dessous).

LE PROTOCOLE
Les micro-organismes viables et cultivables de l’air ambiant sont récoltés sur un milieu de culture gélosé avec une aérobiocollecteur (MAS 100) avant et après diffusion d’huiles essentielles. Les boîtes sont placées en incubation à 30oC et les colonies formées sont dénombrées après 2 jours d’incubation. Les résultats sont rendus en Nombre le Plus Probable donnant naissance à des colonies /m3 d’air (NPP/m3). Le prélèvement est effectué sur une table à 1,20 m du sol et 1 m du diffuseur d’huiles essentielles (volume d’air prélevé : 250 litres). Les résultats complets de l’étude sont présentés dans le rapport C07/005 du Laboratoire ELIOS.
La contamination bactérienne de l’air du bureau avant diffusion est de 100-300 NPP/m3. La contamination fongique est très faible avant diffusion : 12-24 NPP/m3.

LES RESULTATS
C’est à partir de la 2ème semaine de diffusion que l’on commence à observer une diminution de la contamination bactérienne de l’air de manière significative, c’est-à-dire une réduction d’environ 50 % par rapport aux dénombrements avant diffusion. Ce niveau se maintien les semaines suivantes, pour atteindre la dernière semaine de diffusion, des dénombrements inférieurs à 120 NPP/m3.
La contamination fongique reste faible tout au long de la période de diffusion, pour atteindre < 12 NPP/m3 la dernière semaine de diffusion.
Nous avons évalué la qualité microbiologique de l’air en fonction de niveaux empiriques de qualité de l’air intérieur (voir graphe ci-dessous).
niveau d’assainissement de l’air
Niveaux de qualités de l’air intérieur

CONCLUSIONS
Après 2 mois de diffusion d’huiles essentielles on constate une diminution d’environ 50 % des bactéries et champignons de l’air ambiant, avec une contamination bactérienne inférieure à 120 NPP/m3 et une contamination fongique inférieure à 12 NPP/m3.
La diffusion des synergies d’huiles essentielles Bouquet de Palmarosa et Bouquet de Lavande, dans des conditions de confort olfactif définies ci-dessus, permet de se rapprocher du niveau cible de très bonne qualité de l’air intérieur (< 100 NPP/m3).

3 – OBSERVATION DE LA QUALITE DU NUAGE D’HUILE ESSENTIELLE

La qualité de l’évaporation des huiles essentielles diffusées est un élément qualitatif important.
Il permet de garantir un fonctionnement propre, efficace et économique.

Ci-dessous, une série d’images en lumière artificielle présentent l’évolution du nuage d’huiles essentielle de SAPIN BAUMIER produit par le diffuseur AEROM PRO (VERSANE) pendant ses 10 secondes de diffusion, quasiment invisible à l’œil nu.
On peut constater que l’huile essentielle s’élève en colonne de micro-gouttelettes au-dessus du diffuseur, et se transforme en gaz sans retomber sur l’appareil ni sur son environnement.

evolution nuage huiles essentielles assainissante dans l’air
Changement de phase liquide-gaz des huiles essentielles avec le dispositif de diffusion a froid VERSANE